Certificat de réalisation : le document que tous les financeurs réclament
Le certificat de réalisation est le document le plus court de votre dossier — et celui qui bloque le plus de paiements quand il contredit le reste.
Depuis qu'un modèle commun a été adopté par les financeurs (OPCO, Caisse des Dépôts, État), le certificat de réalisation est devenu LE justificatif standard de fin de formation : c'est lui que le financeur attend pour payer. Il est court — une page — et c'est précisément ce qui le rend dangereux : chaque champ est vérifiable contre le reste de votre dossier.
Ce qu'il contient, et d'où chaque champ doit venir
- L'identité du bénéficiaire et de l'organisme — telles que sur la convention, à la lettre près.
- L'intitulé de l'action et sa nature (action de formation, bilan de compétences, VAE, apprentissage) — les mêmes que dans la convention et le programme.
- Les dates de réalisation — celles où la formation a EU LIEU, pas celles prévues au devis.
- La durée réalisée — celle que prouvent vos émargements ou vos relevés de connexion, pas la durée théorique du programme.
- La signature du représentant de l'organisme et la date d'établissement.
L'erreur qui coûte : la durée « théorique »
Le réflexe naturel est de reporter la durée du programme : 35 heures vendues, 35 heures certifiées. Mais si les feuilles d'émargement n'en prouvent que 31 — une absence, une séance écourtée — le certificat devient un document inexact signé par vos soins. Un financeur qui rapproche les deux suspend le paiement ; un contrôleur qui les rapproche ouvre un autre type de conversation. La règle est simple : le certificat CONSTATE ce qui s'est passé, il ne recopie pas ce qui était prévu.
Certificat, attestation d'assiduité, attestation de fin : qui est qui
Le certificat de réalisation s'adresse au FINANCEUR : il déclenche le paiement. L'attestation de fin de formation s'adresse au STAGIAIRE : elle mentionne les objectifs et les résultats. Les relevés d'assiduité (émargements, traces de connexion pour le distanciel) sont les PREUVES qui soutiennent les deux. Trois documents, trois destinataires — et une seule exigence : qu'ils racontent la même histoire.
C'est la logique de Preuva : le certificat de réalisation se génère depuis les données de la session — les dates réelles, la durée que prouvent les émargements électroniques scellés — comme les sept autres documents du dossier. Produits depuis la même source, ils sont cohérents par construction : personne ne recopie, donc personne ne se contredit.